
Explorez cette carte interactive en activant des couches qui peuvent être activées ou désactivées dans l’onglet « Filtres » ci-dessous, et en déplaçant et zoomant la carte pour trouver des zones d’intérêt. Les icônes sur la carte renvoient vers des informations complémentaires sur la zone ou la région sélectionné. Vous pouvez activer et désactiver les couches de filtre selon vos préférences. Pour en savoir plus sur chaque couche, veuillez consulter la légende sous la carte.

Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) sont les endroits au Canada où le besoin de restaurer ou de préserver la connectivité est le plus marqué. Les ZPNCE ne sont pas des corridors en soi, mais plutôt des zones prioritaires pour la création de corridors écologiques. Chaque zone prioritaire peut comprendre un ensemble de corridors distincts. En d’autres termes, ce sont des zones où les corridors écologiques sont les plus nécessaires dans l’immense territoire.
Source des données : Parcs Canada

Plongez dans les cartes narratives détaillées et interactives d’Éducation Canadian Geographic. De nouvelles cartes narratives seront ajoutées tout au long de l’année.

Les corridors écologiques font partie des moyens d’assurer la conservation de la nature. Ils sont particulièrement utiles lorsque les habitats naturels sont fortement fragmentés par l’activité humaine. Dans les régions nordiques du Canada, l’impact humain est beaucoup plus faible et la fragmentation de l’habitat est quasi inexistante (ou très faible). Dans ces endroits, la protection de grands blocs de territoires intacts pourrait s’avérer une meilleure stratégie de conservation que les corridors écologiques.
Source des données : Locke et autres (2019)
Méthodologie : Parcs Canada


Cette couche représente une mesure scientifique de la probabilité qu’un animal se déplace dans une zone donnée. Les villes et les fermes sont dangereuses pour les animaux et, conséquemment, moins susceptibles d’être utilisées par la faune que les forêts ou d’autres habitats naturels. Une forte probabilité, représentée en orange et en rouge sur la carte, signifie que la zone pourrait être importante pour le déplacement des animaux à travers le territoire.
Source des données : Areas Important for Ecological Connectivity Throughout Canada
Article scientifique : Predicting areas important for ecological connectivity throughout Canada (2023)

Source des données : Réserves de Premières Nation (2020)


Ces données sont tirées du recensement de 2016, et les critères permettant de déterminer une population « importante » sont les suivants :
- Premières Nations : > 2 000 personnes
- Métis : > 1 000 personnes
- Inuits : > 200 personnes

Découvrez les différents projets de connectivité et de corridors écologiques d’un océan à l’autre grâce à des reportages étoffés de Canadian Geographic. De nouvelles histoires seront ajoutées tout au long de l’année.

Les zones protégées préservent la biodiversité, les écosystèmes et les écoservices en réduisant les pressions exercées par les activités humaines. Elles permettent également aux gens de se rapprocher de la nature. Les zones protégées comprennent les parcs nationaux, provinciaux et territoriaux, les zones protégées autochtones, les réserves nationales de faune, les refuges d’oiseaux migrateurs et les zones marines protégées.
Source des données : Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation (2023)

L’empreinte humaine mesure l’impact de l’homme sur la terre. Les villes, les sites industriels et les exploitations agricoles ont une forte empreinte humaine; dans les zones protégées et les habitats naturels, cette empreinte est faible. Les zones à forte empreinte humaine sont les endroits où les corridors écologiques sont les plus utiles, car ils augmentent la probabilité d’un passage sûr à travers les zones à fort développement humain.
Source des données : Empreinte humaine (2022)


Les traités sont des accords conclus entre le gouvernement du Canada, les peuples autochtones et, souvent, les provinces et les territoires, qui définissent les droits et les obligations de toutes les parties. Les traités avec les peuples autochtones comprennent à la fois les traités historiques avec les Premières Nations et les traités modernes (après 1975), également appelés « ententes sur les revendications territoriales globales » avec les peuples autochtones.
Source des données : Traités modernes (2023)
Traités historiques (2022)

Source des données : Métis Settlement (2024)




